Je n'ai pas beaucoup aimé ce thriller. Je prendrai la précaution de dire que c'est vraiment une opinion très personnelle basée sur mes goûts. Je ne suis pas un grand fan des trhillers ésotériques et le Cri en est un. Mais je suis prêt à changer d'avis si le livre me captive. Ici cela ne fut pas le cas. 

Quelques mots sur l'histoire tel qu'introduit sur la 4ème de couverture : A quelques kilomètres d'Oslo, l'hôpital psychiatrique de Gaustad dresse sa masse sombre

parmi les pins enneigés . Appelée sur place pour un suicide, l'inspectrice Sarah Geringën pressent d'emblée que rien ne condorde. Le patient 488, ainsi surnommée suivant les chiffres cicatrisés qu'il porte sur le front, s'est figé dans la mort, un cri muet aux lèvres - un cri de peur primale. Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va découvrir une vérité vertigineuse sur l'une des questions qui hante chacun d'entre nous : la vie après la mort.

Le personnage principal,  l'inspectrice Sarah Geringën, sans être originale est attachante et elle est rejointe par Christopher, un journaliste français plutôt intéressant.

Là où le bât blesse c'est au niveau de l'intrigue. Elle m'a intéressé au début et j'espérais être captivé tout au long du roman, mais ce ne fut pas le cas. Trop d'invraisemblances probablement. Le compte à rebours cité dans la 4ème ne m'a pas paru implacable, je n'y ai jamais cru. Les méchants sont un peu trop caricaturaux et les concours de circonstance dont bénéficient les héros m'ont paru souvent tirés par les cheveux. 

Quant au dénouement, que je ne vous raconterai pas, rassurez vous, il m'a fait rire plutôt qu'avoir le vertige. Je veux bien d'une dose d'ésothérisme mais là c'est trop pour moi. Je ne peux pas en dire plus sans casser le suspense. 

Bref, si vous êtes fan d'ésothérisme et que le paranormal vous séduit vous pouvez sûrement lire ce roman. Si ce n'est pas le cas réflechissez avant de sauter le pas.